L'assistant EvalIA est devenu un agent : il voit, se souvient, raisonne, anticipe et agit
L'assistant conversationnel d'EvalIA a été entièrement refondu. Il connaît votre contexte de travail, garde la mémoire de vos échanges, raisonne sur les demandes complexes, vous fait un point de situation à l'ouverture, et agit avec plus de cinquante outils. Sans jamais accéder au texte des copies, et sans jamais exécuter une action sans votre confirmation.
Toutes les plateformes ont désormais leur « assistant IA » : un bouton dans un coin, une bulle de chat, et derrière, presque toujours, une FAQ qui fait la conversation. On pose une question, elle répond, elle oublie tout, on recommence.
Le premier assistant d'EvalIA appartenait honnêtement à cette famille. Il répondait correctement aux questions sur l'application, mais il ne savait ni qui vous étiez, ni où vous étiez, ni ce qui s'était passé la veille. Un arc réflexe, pas un cerveau.
Nous venons de le refondre entièrement, et la différence n'est pas cosmétique. Elle tient en cinq verbes.
Il voit
L'agent connaît votre contexte de travail. Il sait quelles sont vos classes, vos disciplines, vos habitudes. Et sur les pages qui l'ont activé (la correction, la progression annuelle), il sait où vous en êtes : l'étape du processus, le barème chargé, le nombre de copies en cours.
Une limite est posée d'emblée, et elle est structurelle : ce contexte ne contient jamais le texte des copies de vos élèves, ni leurs noms. L'agent voit votre situation de travail, pas les productions des élèves. Quand il parle d'une correction, il connaît la note, les critères, le feedback que vous avez validés ; jamais la copie elle-même. C'est un choix de protection des données, cohérent avec tout ce que nous refusons de collecter.
Il se souvient
L'agent dispose d'une mémoire persistante, d'une conversation à l'autre. Dites-lui « retiens que mes 4e sont en demi-groupe le jeudi » ou « je préfère des barèmes sur 10 » : il le retrouvera la semaine prochaine. Vos préférences, vos décisions, votre façon de travailler cessent d'être à répéter.
Cette mémoire vous appartient : elle se consulte et s'efface, et elle ne contient que ce qui concerne votre façon de travailler, jamais des données d'élèves.
Il raisonne
Toutes les questions ne se valent pas. « Comment exporter un PDF ? » mérite une réponse immédiate. « Regarde les résultats de mes deux classes de seconde et aide-moi à comprendre pourquoi l'une décroche sur la mécanique » mérite de la réflexion.
L'agent route désormais les demandes complexes vers un modèle de raisonnement, qui prend le temps de penser avant de répondre : croiser des résultats, comparer des périodes, construire une analyse. Les demandes simples restent instantanées. Vous n'avez rien à régler, le routage est automatique.
Il anticipe
À l'ouverture, l'agent peut vous faire un point de situation : les lots de correction terminés qui attendent votre relecture, les copies déposées par les élèves, les élèves dont les résultats récents baissent. Le « Quoi de neuf ? » du matin, en somme, construit sur vos données à vous.
C'est un digest, pas une alarme : il s'affiche, il ne notifie pas, il ne harcèle pas. Et comme toujours, il parle de tendances et de tâches en attente, jamais en exposant ce qui ne doit pas l'être.
Il agit
C'est le verbe qui change tout, et celui qui exige le plus de garde-fous. L'agent dispose de plus de cinquante outils. Il peut interroger vos classes et vos corrections (« sors-moi les élèves en difficulté sur le chapitre 3 »), suivre l'avancement de vos lots de correction, lister vos portfolios. Et il peut préparer le travail de conception : vous discutez avec lui d'une idée d'évaluation, et il ouvre le générateur de barème ou l'Atelier avec un brief déjà construit à partir de votre conversation. Le dialogue devient le brouillon, l'outil devient l'exécutant.
Là-dessus, une règle absolue : l'agent ne fait rien d'irréversible de sa propre initiative. Archiver un contenu, lancer une génération : chaque action s'arrête sur un bouton de confirmation que vous seul pouvez cliquer. Il propose, vous disposez. C'est le même principe qui gouverne toute la plateforme : l'IA écrit des propositions, seul l'enseignant écrit des décisions.
Un partenaire de conception, pas un guichet
La refonte change aussi la posture. L'agent n'est plus seulement là pour répondre « où se trouve le bouton » : il est conçu comme un partenaire de conception pédagogique. Vous pouvez réfléchir avec lui à un barème avant de le générer, lui demander un regard sur la structure d'une séquence, discuter des résultats d'une classe avant de construire la remédiation.
Il reste un assistant : il ne connaît pas vos élèves comme vous les connaissez, et il le sait. Mais entre la FAQ qui parle et le collègue de salle des profs, il existe désormais un intermédiaire utile, disponible à toute heure, qui connaît votre contexte et se souvient de vos choix.
Ce que l'agent ne fait pas (encore, ou jamais)
L'honnêteté commande de finir par là.
Jamais : accéder au texte des copies, agir sans votre confirmation, mémoriser des données d'élèves dans sa mémoire de travail. Ces limites sont architecturales, pas contractuelles.
Pas encore : piloter Pronote, modifier vos contenus existants à votre place. L'écriture s'élargira progressivement, au rythme de nos garde-fous, jamais plus vite.
Pour aller plus loin
- Comment l'IA évalue vos copies : le parcours complet
- L'Atelier : créez vos documents en dialogue avec l'IA
- Ce que la recherche dit de l'IA en éducation
L'agent est actif pour tous les utilisateurs. Connectez-vous et ouvrez l'assistant : demandez-lui « Quoi de neuf ? ».
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