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Nouveauté

Un logiciel qui vous répond : la cloche, les conversations et les annonces d'EvalIA

EvalIA réunit désormais dans une seule cloche vos corrections prêtes, vos élèves en demande d'aide, les nouveautés de votre discipline et vos échanges avec l'équipe. Des messages à deux sens, des annonces ciblées, et une règle qui tient l'ensemble : aucune donnée d'élève n'y circule.

Vous signalez un problème dans un logiciel. Une fenêtre confirme que votre demande a bien été enregistrée, qu'un conseiller vous répondra dans les meilleurs délais. Vous avez appris à lire cette phrase pour ce qu'elle est : une fin de conversation.

Ce n'est pas de la mauvaise volonté. Un éditeur qui compte des dizaines de milliers d'utilisateurs ne peut pas répondre à la main, et le ticket est une réponse rationnelle à un problème d'échelle. Le formulaire, le robot de discussion, la base d'articles d'aide : tout cela existe parce qu'il faut bien trier.

Sauf que ces outils sont vendus à des professionnels dont le métier consiste précisément à ne trier personne. Un enseignant connaît chacun de ses élèves par son prénom, sait lequel décroche en novembre, lequel a besoin qu'on reformule autrement. On lui demande, en retour, d'accepter d'être un numéro de dossier.

Ce qui n'allait pas chez nous

Autant commencer par là. Vos signalements nous parvenaient bien, et ils étaient lus. Mais la réponse repartait par courriel, hors de l'outil, avec toutes les chances d'atterrir entre deux infolettres ou dans les indésirables. Beaucoup d'enseignants n'ont jamais su qu'on leur avait répondu.

Il y avait un second défaut, plus visible : trois indicateurs rouges se disputaient votre attention. Une pastille sur votre avatar pour les élèves en demande d'aide, un message éphémère quand un lot de corrections se terminait, et rien de tout cela au même endroit. Trois signaux valent moins qu'un seul, parce qu'aucun ne dit ce qu'il faut regarder en premier.

Une cloche, un point rouge

EvalIA a désormais une cloche, en haut de votre écran, et un seul point rouge. Elle réunit quatre choses :

  • vos corrections prêtes, annoncées par lot, jamais avant que le lot entier soit terminé ;
  • vos élèves en demande d'aide, ceux qui ont signalé depuis leur portfolio qu'ils n'avaient pas compris une remarque ;
  • les nouveautés qui concernent votre discipline ;
  • vos échanges avec nous.

Chaque ligne se range d'un clic sur la croix, sans rien effacer. Elle reviendra d'elle-même s'il se passe du nouveau dessus : une réponse arrive, un élève de plus demande de l'aide. Ranger n'est pas supprimer, et vous n'avez pas à choisir entre les deux.

Des messages à deux sens

C'est le vrai changement. Quand vous nous signalez un problème ou une idée, cela ouvre une conversation. Notre réponse arrive dans votre cloche, pas dans votre boîte aux lettres. Vous répondez, l'échange continue au même endroit, et il reste consultable.

Le bouton « Écrire à l'équipe », en bas de la cloche, sert à nous joindre sans passer par un signalement : une question, un cas d'usage, un doute sur un résultat de correction. Et sous chaque annonce, « Réagir à cette annonce » ouvre une conversation privée avec le sujet déjà rempli. Une annonce s'adresse à beaucoup de monde ; votre réponse, elle, ne concerne que vous et nous. Il n'y a pas de fil public, pas de commentaires, pas de mur.

Derrière, il n'y a pas de centre d'appels. Il y a un enseignant qui répond à un enseignant, avec les délais que cela implique et la précision que cela permet.

Des annonces qui vous concernent vraiment

Nous pouvons désormais annoncer une nouveauté dans l'outil, à qui elle s'adresse. Un professeur d'allemand n'a pas à être notifié d'une nouveauté de SVT, ni un abonné d'une information qui ne concerne que les comptes gratuits.

Le ciblage est évalué sur nos serveurs, au moment où vous ouvrez votre cloche. Nous ne constituons pas de liste de destinataires : au moment d'écrire une annonce, nous voyons un nombre, jamais des noms ni des adresses. C'est une contrainte que nous nous sommes imposée à la conception, et elle a une conséquence pratique agréable : personne ici ne peut exporter « tous les profs de maths abonnés ».

Ce qui n'y circule jamais

Une règle tient l'ensemble : aucune donnée d'élève ne doit figurer dans ces échanges. Ni nom, ni copie, ni note. Si vous nous décrivez un problème sur une correction, l'identifiant de la correction nous suffit pour la retrouver de notre côté : nous n'avons pas besoin que vous nous écriviez le nom de l'élève, et nous préférons que vous ne le fassiez pas. Un rappel figure dans le formulaire.

Pour le reste : ces conversations vous appartiennent. Elles sont conservées vingt-quatre mois après le dernier message, puis effacées automatiquement. Elles font partie de ce que vous récupérez quand vous demandez l'export de vos données, et elles disparaissent avec votre compte si vous le supprimez. Elles sont écrites par nos serveurs et lisibles par vous seul : personne d'autre ne peut lire vos fils, et personne ne peut se faire passer pour l'équipe dans une conversation. Le détail de nos engagements est dans notre article sur la protection des données de vos élèves et dans la politique de confidentialité.

Pourquoi nous y tenons

Ce canal n'est pas un ornement, c'est le moteur du produit. Quelques exemples des derniers mois, tous nés d'un message d'enseignant.

Une enseignante dont les cours durent 55 minutes recevait des activités calibrées pour une heure. Le réglage de la durée de séance, puis la gestion des semaines A et B, sont nés de son signalement et sont aujourd'hui dans la progression annuelle.

Une professeure d'EMC ne trouvait pas sa discipline dans la liste, et construisait sa programmation sans ancrage sur le programme officiel. L'EMC est devenue la dix-neuvième discipline d'EvalIA dans la journée, avec son texte de référence.

Une collègue voulait ranger ses documents par chapitre et les distribuer à ses classes sans passer par un outil tiers : c'est devenu la bibliothèque de ressources de classe.

Aucune de ces fonctionnalités n'était dans une feuille de route. Elles sont arrivées parce que quelqu'un a pris trois minutes pour écrire ce qui n'allait pas.

Ce que ce n'est pas

Trois limites, pour éviter les malentendus.

Ce n'est pas une messagerie entre enseignants. La cloche relie chaque professeur à l'équipe d'EvalIA, pas les professeurs entre eux. Pour travailler à plusieurs, ce sont les cercles d'équipe qui servent, avec leurs objets partagés.

Ce n'est pas un canal vers les élèves. Aucun message écrit ici n'atteint un élève. Le canal vers les élèves existe, c'est le portfolio, et il reste séparé.

Ce n'est pas encore doublé par courriel. Une annonce importante n'arrive aujourd'hui que dans l'application. Nous n'avons pas tranché la question, parce qu'ajouter un envoi de masse à chaque nouveauté serait exactement le contraire de ce que nous venons de construire.

Un logiciel qui répond n'est pas un service client. C'est la preuve qu'il est encore fabriqué par quelqu'un, et que ce quelqu'un fait le même métier que vous.

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