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Depuis le premier jour, EvalIA construit un bureau virtuel pour l'enseignant qui corrige. Un endroit où les copies arrivent, où le barème est sous la main, où les retours se rédigent, et où tout repart proprement vers l'élève.
Avec la pré-correction par l'IA, les barèmes par compétences, la dictée vocale et l'export PDF, ce bureau s'est enrichi mois après mois. Mais il manquait quelque chose d'essentiel : un stylo.
Aujourd'hui, le stylo est là. Et avec lui, tout le reste prend son sens.
Ces outils ont tous la même raison d'être : outiller votre seconde lecture. Chaque copie corrigée avec EvalIA en reçoit deux, celle de l'IA qui applique votre barème avec constance, puis la vôtre. C'est le principe de la double correction, et un bureau bien équipé est ce qui la rend rapide au lieu de la rendre pénible.
Le bureau virtuel de l'enseignant
Imaginez votre bureau de correction. Les copies sont empilées à gauche. Le barème est affiché. Vous avez votre stylo rouge, votre surligneur, vos tampons en marge. Vous annotez, vous notez, vous commentez. Et si vous le souhaitez, un assistant peut lire la copie avant vous et vous préparer un premier avis.
C'est exactement ce qu'EvalIA propose désormais. Tout est sur le même bureau :
- Les copies : affichées en pleine page, zoomables, navigables
- Le stylo : six couleurs, sensible à la pression, lissé en temps réel
- Le surligneur : semi-transparent, comme un Stabilo sur papier
- Les tampons : check, croix, point d'interrogation, étoile, et six badges texte (Bien !, Vu, A préciser, A compléter, A revoir, Hors sujet)
- La gomme : pour effacer un trait, un tampon, avec annulation illimitée (Cmd+Z)
- Le barème : intégré dans le panneau latéral, avec calcul automatique de la note
- La voix : dictez vos commentaires au lieu de les taper
- L'IA : disponible si vous la voulez, absente si vous ne la voulez pas
Chaque outil est là quand vous en avez besoin. Aucun n'est imposé.
Écrire, dire, choisir
La correction, c'est un acte de communication. L'enseignant lit, juge et répond. La réponse peut prendre mille formes : un trait entourant une erreur, un « Bien ! » en marge, une note chiffrée, un commentaire détaillé critère par critère, une appréciation dictée entre deux copies.
EvalIA ne privilégie aucune de ces formes. Le bureau les accueille toutes.
Écrire sur la copie
Tracez directement sur l'image de la copie. Avec un Apple Pencil ou tout stylet, la sensibilité à la pression donne un trait naturel. Avec un doigt ou une souris, le lissage compense. Le résultat est le même : vos annotations sont sur la copie, exactement là où elles doivent être.
Six couleurs, une taille réglable, et un surligneur semi-transparent pour mettre en valeur un passage.
Quatre tampons icônes permettent de marquer la copie en un geste : correct, incorrect, à revoir, excellent. Six badges texte complètent la palette : « Bien ! », « Vu », « A préciser », « A compléter », « A revoir », « Hors sujet ». Chaque badge s'affiche avec sa couleur propre (vert pour « Bien ! », rouge pour « Hors sujet », violet pour « A préciser »...) et se pose en un clic à l'endroit voulu. C'est plus rapide qu'écrire, et l'élève comprend immédiatement.
Commenter un passage, et faire réviser la correction
Depuis septembre 2026, un outil « Commentaire » rejoint le stylo et les tampons. Vous encadrez un passage de la copie, vous dites s'il est « Juste, à compter » ou « À revoir », et vous écrivez quelques mots pour l'élève.
Le signe n'est pas un détail : c'est lui qui dit dans quel sens votre remarque va. Un conseil posé sous un passage réussi ne se lit plus comme une sanction.
Si la pré-correction a mal apprécié ce passage, « Réviser avec mes commentaires » lui demande de revoir les seuls critères concernés, à la lumière de ce que vous avez signalé. Elle propose, vous décidez : vous acceptez ou refusez chaque critère révisé, et rien ne change sans votre accord. La première révision d'une copie est incluse, les suivantes comptent pour une correction.
Et si vous relancez toute la correction de la copie, vos commentaires sont lus comme des consignes, et rien de ce que vous avez fait sur la copie ne se perd. « Réviser avec mes commentaires » reste le geste pour les appliquer sans tout refaire.
Vos commentaires restent sur la copie. L'élève les retrouve, numérotés, sur sa copie annotée dans son portfolio : en vert ce qui est juste, en orange ce qui est à revoir, jamais en rouge. Et comme le reste de vos annotations, ils s'enregistrent d'eux-mêmes au fil de votre travail.
Voir sur la copie ce que l'IA a lu
Quand vous corrigez avec l'IA, chaque critère de la pré-correction peut être vérifié d'un clic : « Voir sur la copie » amène au centre de l'écran les passages qui fondent le commentaire, surlignés comme au Stabilo, en orange ce que l'IA juge à revoir et en vert ce qu'elle juge réussi, avec le numéro du critère posé une fois dans la marge ; un graphique ou un schéma est entouré d'un trait fin. Ces marques-là ne sont visibles que de vous : ce sont les remarques de l'IA, pas les vôtres. Vous relisez ce que l'IA a lu, là où elle l'a lu, puis vous annotez, commentez ou corrigez la note si besoin.
Ces marques, vous pouvez aussi les reprendre. « Retoucher les marques », au-dessus de la copie, vous permet d'en supprimer une, de la déplacer ou de l'agrandir, et « Annuler » revient en arrière. Pour en ajouter une, encadrez le passage avec l'outil « Commentaire » : la bulle propose « Commentaire », « Marque d'un critère » (le critère, réussi ou à revoir, sans texte à écrire) ou, quand la copie a un relevé d'orthographe, « Faute d'orthographe ».
Dire ce que vous pensez
Chaque champ de commentaire (par critère et en appréciation générale) dispose d'un bouton micro. Dictez votre retour, la transcription s'affiche en temps réel. Sur tablette, quand vos mains tiennent le stylet, c'est la façon la plus naturelle de commenter.
Choisir l'IA, ou pas
Le choix du mode de correction est disponible partout.
Depuis un dépôt, quand vous cliquez « Corriger », EvalIA vous propose deux chemins. Si le dépôt a déjà un barème associé, vous passez directement à la correction sans étape intermédiaire.
Depuis le flow direct (sans dépôt), le sélecteur IA/Manuel apparaît à l'étape 4, après l'upload des copies. Vous choisissez votre mode avant de lancer la correction.
Avec l'IA : le flow que vous connaissez. L'IA analyse chaque copie, propose des notes et des retours. Vous vérifiez, ajustez, complétez. Vous pouvez aussi annoter par-dessus les retours de l'IA.
Sans l'IA : vous accédez directement aux copies. Vous annotez, vous notez, vous commentez. Si vous avez sélectionné un barème, les critères et les points sont pré-remplis dans le panneau. Sinon, vous notez librement. Le barème n'est pas obligatoire en mode manuel. La note se calcule à mesure que vous remplissez les critères, ligne de maîtrise de la langue comprise quand le barème en compte une. Le PDF corrigé réunit une page de garde (la note, l'appréciation), la copie avec vos annotations, puis le détail de la notation, critère par critère.
Les deux chemins mènent au même résultat : une correction structurée, un PDF exportable, un historique dans « Mes corrections ».
Et si vous changez d'avis en cours de route, le mode hybride permet de combiner : pré-correction par l'IA d'abord, annotations manuelles ensuite. Ou l'inverse. Le bureau ne juge pas votre méthode. Il la soutient.
Ce qui change au quotidien
Les copies courtes
Un QCM de 6 questions, un exercice d'application directe, un schéma à légender. Corriger ces copies prend 30 secondes avec un stylo. Lancer l'IA pour ça n'a pas de sens. Le mode manuel est fait pour ces moments-là.
Mais alors, pourquoi corriger ce QCM dans EvalIA plutôt que sur la copie papier ? Parce que cette évaluation ne vit pas seule. Elle s'ajoute aux autres, pré-correction par l'IA du devoir surveillé de la semaine dernière, annotation manuelle du TP de mardi, barème par compétences du contrôle de fin de chapitre. Tout converge dans le même espace, et chaque note, chaque critère, chaque niveau de maîtrise alimente le profil de compétences de l'élève. Le QCM de 6 questions, une fois corrigé dans EvalIA, n'est plus un bout de papier isolé : c'est une donnée qui complète le tableau d'ensemble.
Les copies qui demandent le regard humain
Une composition visuelle, un croquis de géographie, un exercice de tracé en mathématiques, une copie où l'originalité du raisonnement fait toute la différence. L'IA peut lire, mais c'est l'enseignant qui voit. Le stylo numérique permet de montrer à l'élève exactement ce que vous avez vu : entourez le passage fort, surlignez l'erreur de convention, posez une étoile sur l'initiative pertinente.
Les lots de copies
La navigation entre copies est intégrée. Flèches précédent/suivant, compteur de progression, et un indicateur de statut pour chaque copie : « corrigée » (vert) ou « à corriger » (ambre). D'un coup d'oeil, vous savez où vous en êtes dans la pile. Le barème reste affiché d'une copie à l'autre. Vous corrigez votre pile sans quitter l'interface, exactement comme vous le feriez sur un bureau physique.
La tablette
Sur iPad ou tablette Android, le mode portrait replie le panneau de correction pour laisser toute la place à la copie. Un bouton flottant affiche la note en cours et permet de rouvrir le panneau d'un geste. L'Apple Pencil est détecté automatiquement : dès que le stylet touche l'écran, le mode dessin s'active, et le doigt reste en mode navigation (rejet de paume).
Sous le capot
Pour ceux que la technique intéresse :
Les annotations sont des coordonnées, pas des images. Chaque trait est une série de points (x, y, pression) stockés en JSON. Zéro donnée personnelle. Les copies des élèves ne sont jamais uploadées pour les annotations : elles restent dans le navigateur pendant la session.
Le PDF annoté est généré côté client. Au moment de l'export, les annotations sont aplaties sur la copie et le tout est exporté en un seul PDF. Traits de stylo, surlignages, tampons icônes et badges texte sont tous présents dans le fichier final. C'est le seul fichier qui persiste. Même logique RGPD que pour les corrections IA : les copies transitent, elles ne s'installent pas.
Le rendu est fidèle. Les traits utilisent la bibliothèque perfect-freehand pour un lissage de type calligraphique. Les badges texte sont rendus avec leur couleur de fond et leur bordure, identiques à ce que vous voyez à l'écran. Le PDF final reproduit exactement l'aperçu affiché pendant la correction.
Tout est possible sur le bureau
La correction manuelle n'est pas une fonctionnalité à part. C'est la pièce qui manquait pour que le bureau soit complet.
Créer un barème par compétences en 30 secondes. Recevoir les copies des élèves via un lien de dépôt. Les corriger avec l'IA, à la main, ou les deux. Annoter, dicter, noter. Exporter un PDF propre. Le rendre à l'élève dans son portfolio. Suivre la progression de chaque élève dans le temps.
Tout ça, au même endroit, sans changer d'outil.
C'est ça, le bureau virtuel d'EvalIA. Et maintenant, il a un stylo.


