Mon bureau : votre semaine au centre d'EvalIA
EvalIA vous redemandait à chaque porte votre classe, votre niveau, la durée de votre cours. Mon bureau renverse l'ordre : vous déclarez une fois ce que vous enseignez et quand, par l'adresse de calendrier de Pronote ou d'École Directe, un fichier, une capture d'écran ou quelques créneaux tapés à la main. Votre semaine s'affiche en grille, et un clic sur un cours ouvre le cahier de textes, la préparation ou la correction en sachant déjà de quelle classe il s'agit. Ce qui manque se pose sur place, et le bureau ne devient votre accueil que si vous le décidez.
Lundi, 7 h 50. Vous ouvrez EvalIA avant d'entrer en classe, et il vous demande : « Que souhaitez-vous faire ? ». C'est la question qu'il vous posait le 15 août, et celle qu'il vous posera un jeudi de novembre avec trois paquets de copies en attente. Il ne sait pas que vous avez la 4e B à 8 h, les secondes à 10 h et un demi-groupe de première cet après-midi.
Alors chaque porte vous le redemande. Pour corriger : la classe, le niveau. Pour préparer un cours : la discipline, le niveau, la durée. Pour le cahier de textes : la classe, encore. Ce que vous savez par cœur, vous le retapez à chaque seuil.
Ce que vous savez par cœur
Tout cela tient en quelques lignes : vos classes, leurs niveaux, vos heures de cours. C'est la charpente de votre semaine, et c'est aussi ce qui donne son sens à tout le reste. Un document se prépare pour une classe, une copie se rend à un élève, un travail à faire est dû pour une séance précise. Le portfolio où vos élèves retrouvent leurs copies, le suivi de chacun, la remédiation, le cahier de textes qui leur parvient : tout cela suppose qu'EvalIA sache qui vous avez en face de vous, et quand.
Mon bureau part de là : c'est l'écran où vous dites, une fois, ce que vous enseignez et quand. Ensuite, c'est EvalIA qui s'en souvient.
Votre semaine, au centre
Le bureau s'organise autour d'une seule chose : votre emploi du temps de la semaine, présenté comme vous le connaissez. Les jours en colonnes, les heures en lignes, un bloc par cours.
Chaque classe a sa couleur, et une couleur ne désigne qu'une classe : deux groupes aux noms voisins ne partagent plus la même teinte. Une ligne marque l'heure qu'il est. Vous passez d'une semaine à l'autre par le petit calendrier, ou d'un geste du pouce sur téléphone, et dès le samedi le bureau vous montre la semaine qui vient.
Les semaines A et B sont respectées dès que vous avez indiqué laquelle est laquelle. Tant que ce n'est pas fait, le bureau affiche tous vos créneaux plutôt que de deviner : une semaine A prise pour une B, on ne s'en aperçoit qu'en salle.
Les vacances se voient. Le bureau connaît le calendrier officiel de votre zone, et une semaine de congés affiche « Aucun cours cette semaine » au lieu d'une grille pleine de cours fantômes. Si nous ne pouvons pas déduire votre zone (une école française à l'étranger, par exemple), la question vous est posée une seule fois, et la réponse vaut partout : dans le bureau, dans votre progression annuelle et dans la planification labo.
Sur chaque cours, un repère : le cahier de textes est écrit, ou il reste à écrire. Sans abonnement (on y vient), le bureau ne prétend rien savoir de plus que ce que vous avez déclaré : ni cours annulé, ni professeur absent.
Quatre façons d'y mettre votre emploi du temps
La fenêtre « Mon emploi du temps » propose quatre portes. Aucune ne remplace les autres, prenez celle qui vous ressemble.
L'abonnement, qui reste à jour tout seul. Pronote et École Directe publient votre emploi du temps sous la forme d'une adresse de calendrier. Dans Pronote : Mon compte, puis Export au format iCal, puis « Copier l'adresse ». Dans École Directe : Emploi du temps, l'icône de partage de l'agenda, puis « Copier l'url dans le presse-papier ». Vous collez cette adresse dans EvalIA, et votre semaine devient celle de votre établissement : un cours annulé apparaît comme tel, un changement de salle arrive seul, à une dizaine de minutes près. Un bandeau vous dit toujours ce que vous regardez ; si l'établissement ne répond pas, il le dit aussi, et le bureau revient sur vos créneaux enregistrés.
Le fichier. Le bouton « Exporter » de la même page de Pronote produit un fichier .ics. Exact, mais figé : si votre emploi du temps change, il faut le refaire.
La capture d'écran. Votre établissement ne propose aucun export ? Déposez une capture de votre emploi du temps, ou deux d'un coup pour les semaines A et B. Elle est lue, et ce qui n'a pas pu l'être vous est rendu en clair plutôt que deviné. La lecture d'une image peut se tromper de quelques minutes : relisez les horaires.
La saisie à la main. Quelques créneaux, une fois pour l'année. Ce n'est pas un pis-aller : trois cours tapés valent mieux qu'une capture douteuse. C'est aussi là que vous indiquez quelle semaine est la A.
Vos classes naissent de votre emploi du temps
Quand vous importez votre emploi du temps, les classes qu'il contient et que vous n'avez pas encore sont proposées à la création, dans le même écran de relecture que les créneaux. Vous les renommez, vous leur donnez un niveau, vous décochez celles qui ne vous concernent pas. Rien n'est enregistré avant d'être passé sous vos yeux, et un seul geste installe à la fois votre semaine et vos classes.
Deux précautions, parce qu'un emploi du temps d'établissement n'est pas écrit pour nous. Un intitulé qui n'a pas la forme d'une classe (une réunion, une permanence, un créneau qui énumère des collègues) ne devient jamais une classe : il vous est montré à part. Et le niveau n'est jamais déduit du nom : « 3e B » se lit, « P04 » ne se lit pas, et deviner vous ferait préparer au mauvais niveau.
L'adresse d'abonnement est une clé
Cette adresse suffit, à elle seule, à lire votre emploi du temps. Nous la traitons comme telle : chiffrée avant d'être enregistrée, jamais réaffichée ni renvoyée à votre navigateur, et retirable d'un clic (« Retirer l'abonnement »). Si vous l'avez un jour partagée par erreur, Pronote permet d'en générer une nouvelle.
Un clic sur un cours, et le contexte est déjà là
C'est là que le bureau prend tout son sens. Cliquer sur le cours de mardi 10 h, c'est avoir désigné la classe, le jour, l'heure et la durée sans rien saisir.
La fenêtre qui s'ouvre parle de cette séance-là, et propose trois gestes :
- Compléter le cahier de textes de la séance. Vous dictez ou vous tapez, dans l'éditeur même du cahier de textes, et l'entrée part au portfolio de la classe si elle en a un. Un bouton « Copier » vous donne le texte prêt à coller dans Pronote, École Directe ou votre ENT.
- Préparer ce cours. L'Atelier s'ouvre avec votre discipline, le niveau de la classe et la durée du créneau déjà remplis. Un cours de 55 minutes n'appelle pas une activité calibrée pour une heure.
- Corriger. Une question à trois portes, parce que la situation n'est pas toujours la même : les copies attendent déjà dans un dépôt, c'est une nouvelle évaluation, ou vous avez déjà le barème. Chaque porte mène à l'écran qui sait faire, avec la classe et son niveau déjà renseignés.
Si la classe ne connaît pas encore son niveau, la fenêtre vous le demande, là, une seule fois. Une fois déclaré, le sélecteur s'efface.
Le cours qui ne correspond à aucune classe
Certains cours ne tombent sur aucune de vos classes : un accompagnement à l'orientation dont les élèves viennent de dix classes différentes, un groupe de spécialité au nom inattendu. EvalIA ne devine pas. Le cours reste affiché, et vous tranchez sur place : soit vous choisissez la classe à laquelle il appartient (vous pouvez la créer à ce moment-là), soit vous indiquez que ce cours ne correspond à aucune classe, et il cesse d'être signalé. Votre choix vaut pour les semaines suivantes, et se défait d'un clic.
Pourquoi tant de précaution : un rattachement deviné de travers publierait le cahier de textes d'une classe aux élèves d'une autre.
La classe, derrière son nom
Un cours, c'est une date. Une classe, c'est toute l'année. Le bureau sépare les deux : la fenêtre d'un cours ne porte que ce qui concerne cette séance, et tout ce qui concerne la classe s'ouvre en cliquant sur son nom, en tête de la fenêtre.
Vous arrivez alors sur la page de cette classe, dans « Mes élèves ». Vous y trouvez ce que voit la classe : les chapitres publiés, les séances du cahier, les exercices, les chatbots, les dépôts ouverts, réunis pour la première fois au même endroit. Vous publiez depuis cinq écrans différents, et rien ne vous permettait jusqu'ici de répondre d'un coup d'œil à la question « qu'est-ce qui est ouvert à la 5e B ? ». Chaque ligne mène à l'écran qui gère l'objet, là où vous pouvez le retirer.
Juste au-dessus des fiches, la classe vous dit aussi qui demande l'attention (les élèves en baisse, ceux qui n'ont encore aucune évaluation), en les nommant plutôt qu'en les comptant, parce qu'un nom se clique et ouvre la fiche. Sans IA, sans crédit.
Les meubles : ce qui manque, posé sur place
Sous la semaine, le bureau se meuble. Chaque meuble a deux états : vide, il vous invite, en disant dans les mots du métier ce qu'il ouvre ; rempli, il montre ce qu'il contient.
- Mes classes, pour regrouper vos copies et suivre chaque élève d'une année sur l'autre.
- Mes élèves, pour les appréciations, le suivi individuel et la remédiation. Il n'apparaît qu'une fois une classe créée, et quand elle est vide, il le dit : « Vos classes n'ont pas encore d'élèves ». Vous collez la liste, un nom par ligne. Les noms sont chiffrés dans votre navigateur avant de nous parvenir.
- Le lien avec mes élèves, pour qu'ils reçoivent leurs copies, vos chapitres et le travail à faire. Chaque élève reçoit un code personnel ; les codes se distribuent une fois et se réimpriment à tout moment.
- Mon équipe, pour partager trames, documents et exercices avec vos collègues de discipline. Un collègue vous dicte un code à six caractères, vous le tapez, vous y êtes.
La règle qui gouverne tous les meubles : le geste se fait sur place. Aucun meuble ne vous dit « allez dans tel menu ». Vous collez la liste dans le meuble, vous tapez le code dans le meuble. Une carte qui renvoie ailleurs ne guide personne : nous en avons construit une cet été, et nous l'avons retirée.
Quand il n'y a plus rien à poser, les cartes se replient en une ligne de liens, et la place revient à votre semaine.
Ce que nous avons refusé
Une fonctionnalité se définit autant par ce qu'on lui refuse.
- Ce que vous écartez ne revient pas. Un meuble que vous refusez disparaît durablement : si vous ne voulez que l'Atelier, votre bureau n'aura qu'un meuble.
- Le bureau ne remplace pas votre accueil. L'accueil habituel reste ce qu'il est. Une fois votre semaine en place, le bureau vous propose, une seule fois, d'ouvrir EvalIA directement sur lui. Vous pouvez refuser, et changer d'avis à tout moment, dans un sens comme dans l'autre, depuis le bureau lui-même.
- Rien n'est deviné. Ni une classe, ni un niveau, ni la semaine A ou B, ni le rattachement d'un cours. Quand le programme ne sait pas, il vous demande, ou il s'abstient et vous le dit.
- Le bureau ne se connecte pas à votre ENT. Il lit l'adresse de calendrier que vous lui confiez, et rien d'autre. Il n'écrit rien dans Pronote ni dans École Directe : pour y reporter votre cahier de textes, c'est le copier-coller, qui n'engage que vous.
Un seul emploi du temps, pour tout EvalIA
Votre emploi du temps vous appartient, il n'appartient pas au bureau. Il est rangé à un seul endroit, et trois écrans le lisent : le bureau, le cahier de textes et la planification labo, qui y retrouve vos demi-groupes pour vos préparateurs. Vous le remplissez une fois, par la même fenêtre, « Mon emploi du temps », que vous partiez du bureau, du cahier de textes ou des réglages du labo. Une correction faite à un endroit vaut partout.
En pratique
Le bureau s'ouvre par « Mon bureau », dans le menu de votre compte. Sur l'accueil, un encart vous propose aussi de commencer par là : « Partagez votre emploi du temps pour construire votre bureau ». L'emploi du temps lu, les classes créées, votre bureau est ouvert.
Lire une capture d'écran, suivre un abonnement, créer vos classes, coller vos listes, distribuer les codes : rien de tout cela ne consomme de crédit. Préparer un cours dans l'Atelier ou corriger des copies se décompte comme d'habitude, que vous passiez par le bureau ou non.
Le bureau est ouvert à tous les enseignants, dans toutes les disciplines.
Pour aller plus loin
- Le cahier de textes : vous racontez votre séance, le reste suit
- Planification labo : le message du jeudi à vos préparateurs, préparé pour vous
- Portfolio élève : un hub unique pour suivre son parcours et interagir avec son enseignant
- Cercles d'équipe : le geste enseignant au complet, maintenant à plusieurs
- Progression annuelle : construisez et pilotez votre année sur le vrai calendrier
- Chiffrement zero-knowledge : comment EvalIA protège les noms de vos élèves
Votre semaine commence lundi. Déposez votre emploi du temps une fois, et la prochaine fois que vous ouvrirez EvalIA, il saura déjà que vous avez la 4e B à 8 h.
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