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La correction de la prochaine fois : un diaporama pour la classe, une feuille pour chaque élève

Après un devoir, EvalIA compte ce que la classe a raté, propose des activités pour les élèves concernés et prépare en un crédit la séance de correction : un diaporama pour le temps collectif, une feuille « Ma correction » différente pour chaque élève, à refaire en ligne, et une reprise flash.

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Sommaire

Après un devoir, on fait presque toujours la même chose : on rend les copies, et on consacre une partie du cours suivant à la correction. Plus rarement, on reprend une notion avec un petit groupe. Plus rarement encore, on prépare un travail pour un seul élève.

EvalIA avait construit le cas le plus rare, le parcours de remédiation, et rien pour le plus fréquent. La correction en classe restait à préparer à la main : relire le paquet pour retrouver ce qui revient, choisir les exemples, écrire la méthode au tableau, et, faute de temps, dire la même chose à toute la classe alors que chaque élève a raté autre chose.

C'est ce que fait désormais la correction de la prochaine fois, ouverte à tous les enseignants.

Le principe tient en une phrase : l'IA écrit une fois par point, pour toute la classe ; le code compose une feuille par élève. Aucun nom d'élève ne part à l'IA, et l'individualisation coûte une seule génération pour la classe.

Ce que la classe a raté

Quand vous avez ouvert toutes les copies d'un devoir dans « Mes corrections », une carte « Après ce devoir » apparaît en tête du dossier. Avant, un bandeau dit combien de copies il vous reste à ouvrir : la carte compte sur des notes que vous avez relues, pas sur la seule pré-correction.

Les points communs. Un critère devient un point commun quand au moins un tiers de la classe a moins de la moitié de ses points. C'est le code qui compte, à partir des notes : « 6 élèves sur 12 », jamais un pourcentage. Les élèves concernés s'affichent d'un clic, et seulement quand vous le demandez.

Les erreurs fréquentes. Sous un point commun, l'IA nomme l'erreur qui revient, en lisant les commentaires de ce critère sur les copies (dans votre version, quand vous les avez réécrits). Puis le code vérifie : une erreur ne s'affiche que si au moins trois copies la portent vraiment, avec moins de la moitié des points sur ce critère. Une erreur que les copies ne prouvent pas n'est pas montrée.

Sur les copies. « Voir sur les copies » ouvre la première copie concernée sur le passage du critère, la correction en face ; « Suivante » ne parcourt que les élèves de ce point.

Ce qui est réussi. Les critères réussis par la plupart tiennent en une ligne.

Ce bilan ne coûte aucun crédit. Et quand les copies d'un devoir ne se découpent pas de la même façon, la carte préfère se taire plutôt que de compter faux.

Pendant la relecture, vous pouvez aussi marquer un passage d'une copie « À reprendre en classe », en l'encadrant. La marque reste privée, jamais montrée à l'élève ni à sa famille, et jusqu'à six passages marqués servent d'exemples au diaporama : l'IA les retape, vous les relisez avant de les projeter.

Une activité pour les élèves concernés

Sous chaque point commun, la carte propose deux activités, côte à côte, le plus souvent avec une piste pour aller plus loin. Chacune dit ce que font les élèves, le support à préparer et ce qu'ils rendent.

Le gabarit de l'Atelier est choisi d'après la compétence à retravailler, pas plaqué après coup : une démonstration ratée appelle un travail sur la démonstration, un tableau de signes mal construit un travail sur le tableau de signes. « Préparer dans l'Atelier » ouvre l'Atelier déjà rempli : la matière, le niveau, le gabarit, l'évaluation par compétences, la durée, et la consigne de l'activité, erreur visée comprise. Vous relisez le support, et la carte le garde sous l'activité, à rouvrir d'un clic.

Les propositions d'activités ne coûtent rien ; un document préparé dans l'Atelier se compte comme tout document de l'Atelier.

Des binômes pour la correction en classe. Sous les activités, la carte propose aussi des binômes : un élève qui a acquis un point l'explique à un camarade qui l'a raté, en commençant par les binômes où chacun a quelque chose à expliquer à l'autre. Les noms ne s'affichent que si vous le demandez, vous échangez deux élèves en touchant leurs noms, et vous seul les voyez. Si vous le souhaitez, les feuilles imprimées de la séance les reprennent : « En binôme avec Hugo : tu expliqueras le schéma ; Hugo t'aidera sur le raisonnement. » Ils ne vont jamais en ligne, ni vers les familles.

La séance préparée

Sur la carte, « Préparer la séance ». Les points communs sont cochés : vous en retirez, vous en ajoutez un autre critère du barème. Vous réglez la durée du cours (celle de votre emploi du temps quand vous l'avez déclaré), le nombre de points par feuille (deux par défaut), le tutoiement ou le vouvoiement. Une génération pour toute la classe : 1 crédit, une à deux minutes.

Vous obtenez trois choses.

Le diaporama du temps collectif. Un point commun par partie : ce qui était attendu, ce que beaucoup ont écrit, un exemple tiré de vos passages marqués, puis la méthode, étape par étape. Il est rangé dans « Mes créations » et se modifie comme tout diaporama. Quand le barème porte le sujet du devoir, ou quand le devoir est rattaché à un chapitre de votre progression, la séance réexplique avec vos documents, vos notations et vos exemples.

Une feuille « Ma correction » pour chaque élève. C'est le code qui la compose, à partir de SA copie :

  • ce qu'il a réussi ;
  • ses points à reprendre, deux au plus, les points communs d'abord puisqu'ils viennent d'être expliqués à toute la classe, chacun avec le commentaire de sa propre copie, la méthode à retenir et un exercice à refaire ;
  • un défi, s'il n'a rien à reprendre.

La feuille se souvient : quand un point revient d'un devoir à l'autre, elle le dit à l'élève (« au DS précédent, tu avais repris la légende de tes schémas : cette fois, elle est complète »). Un élève dont l'orthographe ou la présentation n'est pas pénalisée ne la retrouve jamais parmi ses points à reprendre, et rien ne le signale sur sa feuille. Si vous le souhaitez, des binômes d'entraide associent un élève qui a réussi un point à un élève qui l'a raté ; la case est éteinte par défaut.

Les feuilles s'impriment en un PDF fabriqué sur votre ordinateur, une par élève, sans QR code ni lien, les réponses des exercices en dernière page, pour vous.

Une reprise flash. Quatre à six questions, chacune rattachée à un point, à jouer en direct en fin de séance, aux cartes ou sur écran. Vous choisissez au lancement « Évaluation notée » ou « Entraînement ». Le code croise les réponses avec les élèves qui avaient raté chaque point, et le résultat se lit en nombres d'élèves.

Si vous avez déclaré votre emploi du temps, le prochain cours de la classe porte « À reprendre avec la classe » dans Mon bureau, et la cloche vous le rappelle la veille. L'entrée du cahier de textes se préremplit d'un clic.

Chez l'élève

« Publier les feuilles » envoie chaque feuille dans le portfolio de son élève, sous la copie dont elle vient, seulement si cette copie lui a été publiée. Rien de ce que vous n'avez pas relu n'atteint l'élève. Sa famille, si l'élève lui a donné un code de lecture, voit la même feuille, jamais les binômes.

L'élève peut refaire sa feuille en ligne : deux questions par point, corrigées par le code, avec la bonne réponse aussitôt après une erreur. Il s'y remet autant qu'il veut. Vous voyez dans la séance ce que la classe a refait, et ce qui reste fragile ; sur sa fiche, la feuille refaite en ligne et ses réponses justes du premier coup.

Dans l'ENT, par le GAR, tout fonctionne de la même façon : la feuille arrive dans l'espace EvalIA de l'élève, sous sa copie.

Pour l'élève qui a raté beaucoup de points

Une feuille reprend deux points. Pour l'élève qui a raté trois critères ou plus, ou qui a moins de la moitié des points du devoir, la carte propose davantage : « De plus près » le nomme, avec « Lui préparer un parcours ».

Sa fiche s'ouvre sur la fenêtre de parcours, déjà remplie d'après sa copie, avec ce que le parcours va reprendre. Vous ajoutez vos consignes, le parcours se génère (un crédit par élève, comme tout parcours), vous le relisez, puis vous le publiez. L'élève le fait sur son téléphone : des leçons écrites à partir de ses erreurs, des entraînements corrigés aussitôt, un bilan. Sur sa fiche, vous voyez le score et chaque question ratée, avec sa réponse et la réponse attendue.

Dès la première copie

Vous n'avez pas besoin d'un paquet entier pour l'essayer. Sous une correction, « Et au prochain cours ? » prépare la feuille « Ma correction » de cet élève, seul. La première feuille est offerte. Un devoir d'exemple, entièrement fictif, montre ensuite ce que donne une classe entière.

Ce que j'ai refusé

Des groupes de niveau. Sur les devoirs réels que j'ai examinés, les élèves ratent huit ou neuf combinaisons différentes de critères : trois groupes A, B, C auraient mis ensemble des élèves qui n'ont pas raté la même chose. D'où une feuille par élève, et le temps collectif réservé à ce que la classe a raté ensemble.

Une feuille qui part sans vous. Vous réglez la séance, vous relisez, vous publiez. Une feuille ne rejoint jamais une copie que vous n'avez pas publiée.

Un nom vers l'IA. Les copies y sont désignées par un numéro, les feuilles portent la fiche de l'élève, et le nom n'est posé qu'à l'impression, sur votre ordinateur.

Un pourcentage. « 6 élèves sur 12 », « 3 justes sur 4 » : des comptes, comme partout dans EvalIA.

L'IA qui note. Elle ne note rien ici : la reprise flash notée est corrigée par le code, comme les exercices.

Et les données de vos élèves

Rien de neuf n'est demandé aux élèves. Le bilan se calcule à partir des corrections que vous avez déjà ; la passe des erreurs fréquentes lit les commentaires de correction sous des numéros de copie ; les passages que vous marquez partent en images découpées, sans la bande d'en-tête de la première page. La séance et les feuilles sont conservées comme les corrections, et supprimées avec votre compte. Dans le GAR, aucune donnée ne quitte le monde du GAR, et aucun mail n'est envoyé. Le détail de ce qu'EvalIA fait des copies est dans cet article.

Questions fréquentes

Combien coûte la correction de la prochaine fois ?

Le bilan du devoir et les propositions d'activités ne coûtent rien. La séance coûte un crédit pour toute la classe, quel que soit le nombre d'élèves : diaporama, feuilles et reprise flash compris. La première feuille préparée pour un seul élève est offerte. Un parcours de remédiation coûte un crédit par élève.

Pourquoi la carte n'apparaît-elle pas ?

Elle attend que vous ayez ouvert toutes les copies du devoir : un bandeau dit combien il en reste. Il faut au moins deux copies de la même classe, corrigées avec le même barème. Et quand les copies ne se découpent pas pareil, la carte se tait plutôt que de compter faux.

Les élèves voient-ils leur feuille tout de suite ?

Non. Les feuilles restent avec vous tant que vous ne cliquez pas « Publier les feuilles », et chacune n'arrive que sous une copie publiée. Vous pouvez aussi les retirer d'un clic, ou vous contenter de les imprimer.

Est-ce que cela marche dans ma discipline ?

Oui, dans toutes les disciplines d'EvalIA : la carte lit les critères de votre barème, les activités suivent les gabarits de l'Atelier de votre matière et de votre niveau.

L'analyse de classe disparaît-elle ?

Non. « Analyser la classe » reste disponible dans « Mes corrections », avec ses groupes de besoin. La carte « Après ce devoir » s'y ajoute.

Et dans l'ENT, par le GAR ?

Tout fonctionne de la même façon, sans mail : la carte, la séance, les feuilles dans l'espace EvalIA des élèves et les parcours.

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